Épisodes

Utiliser sa popularité TV pour développer un film au cinéma : le challenge d’Antoine De Maximy.

Depuis 15 ans, Antoine De Maximy incarne la série à succès “J’irai dormir chez vous” dans laquelle il s’invite chez des habitants des quatre coins du monde. …
Depuis 15 ans, Antoine De Maximy incarne la série à succès “J’irai dormir chez vous” dans laquelle il s’invite chez des habitants des quatre coins du monde. Oui, pour ceux qui ne connaissaient pas son concept, vous avez bien lu. L’idée : faire jouer le hasard des rencontres et de la vie dans toute la spontanéité du quotidien, le tout avec une image brute et pas toujours cadrée correctement ce qui renforce l’authenticité et l’immersion.

Avec une soixantaine de pays au compteur, notre baroudeur a vécu de nombreuses aventures. Mais ce qui me fascine chez Antoine, c’est sa simplicité et son optimisme quasi-permanent, la manière dont il exécute ses idées en allant droit au but sans forcément suivre les grandes règles établies. Que ce soit dans son émission ou ses projets, il a ce caractère de “fonceur” audacieux qui lui donne énormément de charisme et qui lui permet d’aller au bout de ses idées… Enfin, une vidéo vaut des milliers de mots : découvrez mon entrevue avec Antoine de Maximy dans ce nouvel épisode de La Méthode Boulanouar.
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Dans les coulisses avec Antoine de Maximy

ajoutée le 4 juin 2019, 3min52
Pour en savoir en peu plus sur le personnage d'Antoine et son émission iconique J'irai dormir chez vous.

Comment pérenniser une entreprise ? L’exemple de Weston.

Quand une entreprise perdure une bonne trentaine d’années, on éprouve très souvent du respect. Il s’en dégage toute l’expérience et le savoir-faire qui vont …
Quand une entreprise perdure une bonne trentaine d’années, on éprouve très souvent du respect. Il s’en dégage toute l’expérience et le savoir-faire qui vont avec, sinon ils auraient déjà fermé boutique, après tout… Mais quand une entreprise est là, depuis plus d’un siècle comme le chausseur haut-de-gamme J.M. Weston, on est carrément sur un autre niveau.

Pour comprendre comment cette entreprise a traversé deux guerres et opère toujours aujourd’hui, j’ai rencontré Thierry Oriez, son président depuis 2014. Contrairement ce que le nom “Weston” évoque, c’est bel et bien une marque française basée à Limoges ! Originellement connue en tant que “Blanchard”, l’entreprise change de nom et de méthode de production en 1922 et passe de 600 paires à 60 paires par jour afin de se concentrer sur la qualité de sa production. Aujourd’hui, ce sont 70 000 paires par an qui sortent de ces ateliers où tout est fait… à la main. Selon Thierry Oriez, le processus de création d’une chaussure dure près de deux mois.
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En savoir plus sur JM Weston et Thierry Oriez

ajoutée le 23 mai 2019, 3min08
Dans les coulisses de Weston et du savoir-faire de luxe à la française.

Quel est le modèle d’une équipe d’e-sport ? Discussion avec les fondateurs de la team Vitality

Fabien et Nicolas ont créé la team Vitality, une équipe française d’e-sport qui fait de la compétition de jeux vidéo l’échelle internationale. Né il y a …
Fabien et Nicolas ont créé la team Vitality, une équipe française d’e-sport qui fait de la compétition de jeux vidéo l’échelle internationale. Né il y a quelques années et en pleine phase de croissance et de professionnalisation, l’e-sport a encore un modèle économique balbutiant. Nous avons donc pu discuter de ce qui fait la valeur d’une équipe d’e-sport, de comment recruter des joueurs et les garder dans son écurie, et enfin de leurs ambitions et prédictions pour le futur de cette discipline.

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Dans les coulisses de Vitality avec ses fondateur

ajoutée le 30 avril 2019, 4min43
Pour en savoir plus sur les fondateurs de Vitality et les valeurs de l'esport.

Monter une entreprise à vocation sociale et rentabilité

Après avoir construit et revendu plusieurs entreprises à succès, notamment dans le domaine des nouvelles technologies, Alexandre Mars s’est lancé dans …
Après avoir construit et revendu plusieurs entreprises à succès, notamment dans le domaine des nouvelles technologies, Alexandre Mars s’est lancé dans l’entrepreneuriat à but social, avec Epic, une fondation/start-up, qui veut réinventer la philanthrophie et la relation de tout un chacun avec le don. Un tel modèle peut-il être rentable ? Comment bâtit-on un tel projet ? Quels sont les fondamentaux pour le réussir ?